• LE XIXè SIECLE

    LE XIXè SIECLE

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    La Vendée rentre alors dans la quiétude et l'anonymat historique, défendant cependant durant tout le siècle la tradition légitimiste, comme en 1832 où quelques troubles ont lieu, suite à l'action menée par la duchesse du Berry qui veut soulever la Vendée contre la Monarchie de juillet.

    En fait, c'est désormais par la voie légale du vote que ce département affirmera son attachement à la légitimité.

    Lorsqu'arrive le Second Empire, le sud vendéen, républicain en 1793, soutient Napoléon III, tandis que le reste se réfugie dans l'opposition ou l'abstention.

    A partir de 1880, la situation politique devient plus complexe.

    Face aux partisans de la monarchie se développe en Vendée un courant républicain modéré, ancré surtout dans le sud. Même Georges Clemenceau apparaît comme un dangereux radical et cette situation de département coupé en deux se poursuit jusqu'en 1914.

    Le XIXè qui a surtout affirmé une certaine permanence de la vie rurale (laquelle a peu évolué depuis les années 1780) a cependant commencé d'implanter quelques industries : mines de charbon en bordure du massif forestier de Vouvant, en particulier à Faymoreau, tanneries et filatures de la vallée de la Sèvre, qui ont permis la naissance, comme partout ailleurs, d'un mouvement socialiste et syndicaliste.