• Henri du Vergier comte de la Rochejaquelein

    Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein (né le 30 août 1772, mort le 28 janvier 1794), de Saint Aubin de Baubigné.


    Il fit ses études à l'école militaire de Soréze.

    En 1793, un paysan vient le chercher en lui apprenant que les villageois voulait s'insurger. Armé de 2 pistolets, La Rochejaquelein arrive sur le terrain de la guerre, des milliers de paysans le proclament chef.

    Il dira la fameuse phrase :
    « Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J'ai d'ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l'ennemi : si j'avance, suivez-moi ; si je recule, tuez-moi ;si je meurs, vengez-moi. »
     

    Il s'empare de l'artillerie des républicains qui venaient d'entrer en Vendée. Il partage avec les autres groupes vendéens les munitions qu'il vient de capturer. Il réunit 18.000 hommes et bloque les républicains durant 3 mois de l'autre coté de la Loire. Puis il fait rendre les armes aux républicains. Il acheva la déroute des républicains à Fontenay Le Comte.

    A Saumur, sa hargne l'emmene sabre à la main, carabine en bandouliére, suivi d'un seul officier. Il pénétre dans les rues de la ville. Il évite les balles et abat plusieurs soldats républicains. D'un coup de sabre il renverse à ses pieds un dragon. En 5 jours de combat, il fît 12.000 prisonniers, prit des munitions et des pièces de cannons. Il sauva l'armée royale et les troupes d'élite à Luçon. A Chantonnay il détruit entiérement l'armée républicaine.

    Lescure blessé à mort le nomme Général en chef. Il est desormais à la tête de 30.000 hommes et fait route sur Rennes. Les vendéens demandent à revenir sur leur terre natale. Attendant les anglais qui n'arrivérent jamais, les troupes firent demi tour. Durant toute leur retraite, les républicains attaquent, jusqu'à 22h d'affilé. En novembre, La Rochejaquelein se dirige sur Laval. Avec quelques cavaliers, il détourne un pont et sauve l'armée entiére. Il prend Le Mans.

    Puis il décide de rejoindre Charette en marchant vers lui. Mais les colonnes infernales sont de plus en plus violentes et l'obligent à camper dans une forêt avec ses troupes. Durant tout l'hiver il se borna à couper les communications entre troupes républicaines. Il sequestra un adjudant général républicains sur lequel il trouva un ordre de fusiller tous paysans vendéens.Voyant une troupe républicaine incendier un village, il les entoura. Certains moururent dans leur propre feu.

    L'un des républicains faisant mine de déposer les armes aux pieds de la Rochejaquelein, décide de lui tirer une balle en plein front. Le soldat républicain se fait abattre de suite mais la Rochejaquelein s'éfondra aussitôt : mort.

    Stofflet qui ne veut pas que les républicains emporte le corps de La Rochejaquelein et s'en servent de trophée, décide de le mettre à nu et de lui défigurer le visage avec son sabre. Stofflet, laminera le visage de son ami en sanglotant "j'ai perdu ce que j'avais de plus cher au monde".

    En 18 mois La Rochejacquelein aura emporté 16 victoires.


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